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Quels jours comptent vraiment dans les 88 jours en Australie pour un deuxième visa ?
FREEVisa12 mars 202611 min

Quels jours comptent vraiment dans les 88 jours en Australie pour un deuxième visa ?

Pour que tes 88 jours comptent, il faut un travail admissible, un code postal admissible et des preuves propres. Ce guide explique la logique à vérifier avant d'accepter un job.

Quels jours comptent vraiment dans les 88 jours en Australie pour un deuxième visa ?

Si tu veux la réponse la plus directe possible, la voici : tes 88 jours ne comptent que si le travail est admissible, si la zone est admissible et si ton dossier permet de prouver les deux clairement. Beaucoup de backpackers se trompent parce qu'ils regardent seulement l'intitulé du job et oublient le code postal, les dates ou les justificatifs.

Dire "j'ai fait du travail agricole pendant trois mois" ne suffit donc pas. Ce qui intéresse l'administration, c'est le specified work dans une zone régionale admissible, pas simplement le fait que le job paraisse rural.

Ce guide s'adresse aux titulaires d'un premier visa vacances-travail qui veulent viser un deuxième visa sans miser sur des infos douteuses. Si tu veux recouper les zones et les clusters de jobs, commence par la carte des jobs 88 jours.

L'essentiel à retenir

  • Le travail doit relever d'une catégorie de specified work reconnue pour l'extension de visa.
  • Le travail doit être effectué dans un code postal admissible.
  • Les jours doivent être calculés correctement selon ton rythme de travail.
  • Il faut garder fiches de paie, dates, coordonnées employeur et preuves de lieu.
  • Si une situation paraît floue, mal documentée ou payée uniquement en espèces, considère-la comme risquée tant que tu n'as pas vérifié.

La logique simple : travail, zone, preuves

La plupart des confusions disparaissent quand tu traites les 88 jours comme un test en trois points.

1. Le travail doit être admissible

Le specified work couvre souvent des activités agricoles, certains travaux de transformation et d'autres catégories régionales approuvées. Cueillette, conditionnement, taille, plantation ou certains travaux liés à l'élevage sont les exemples dont les backpackers parlent le plus, parce qu'ils sont les plus accessibles.

Mais il ne faut pas résumer la règle à "tout ce qui se passe dans une ferme compte". Un job peut se dérouler sur une propriété rurale et rester hors du bon cadre. Par exemple, du ménage occasionnel ou des tâches générales autour d'un site n'offrent pas forcément la même sécurité qu'un vrai travail entrant dans la catégorie visée.

2. La zone doit être admissible

C'est là que beaucoup se font piéger. Deux fermes peuvent se ressembler, alors qu'un seul code postal compte réellement. L'éligibilité régionale est une question de code postal, pas une impression générale.

Avant d'accepter un job, vérifie donc la zone avec précision. C'est aussi pour cela qu'Open-AU pousse autant la carte : si tu vas passer des semaines à bouger, payer un logement et t'adapter à un nouveau site, autant que cet effort serve dans une zone admissible.

3. Tes preuves doivent être solides

Même un travail admissible dans une zone admissible devient fragile si tu ne peux pas prouver quand, où et pour qui tu as travaillé.

Garde au minimum :

  • un contrat signé ou une offre confirmée quand c'est possible
  • le nom de l'employeur et les détails ABN
  • les fiches de paie
  • les virements bancaires
  • les plannings ou relevés de dates
  • les preuves d'hébergement si elles aident à te situer dans la zone
  • des captures de messages qui confirment les dates de début et de fin

Ne pars pas du principe que l'employeur te "fera juste une lettre" plus tard. Certains aideront. D'autres auront disparu. D'autres encore n'auront jamais tenu leurs papiers correctement.

Comment les 88 jours sont-ils réellement comptés ?

C'est la partie qui obsède le plus les backpackers, et ce n'est pas un hasard.

Dans la pratique, l'approche la plus sûre consiste à compter prudemment les périodes de travail légitimes et à les documenter comme si tu devais les expliquer plus tard.

Ce qui compte, ce n'est pas seulement le temps total passé sur place. Il faut aussi que ton rythme de travail corresponde à la manière dont les périodes de specified work sont prises en compte.

Travail continu à temps plein

Si tu bosses sur un rythme plein temps standard pour un employeur approuvé dans une zone admissible, tu es dans le scénario le plus propre. C'est le plus simple à documenter et celui qui crée le moins de débats ensuite.

Travail au rendement et interruptions météo

Le travail agricole n'a rien d'un travail de bureau bien régulier. Il pleut. Le volume de récolte change. Une parcelle se termine plus tôt. Certaines semaines sont pleines, d'autres non.

C'est là que les backpackers paniquent et demandent : "Est-ce qu'une demi-journée compte ?" ou "Et s'il n'y avait pas de cueillette mercredi ?"

La réponse pratique la plus sûre reste la même :

  • note les dates exactes
  • garde les fiches de paie
  • tiens un suivi personnel continu
  • ne prends pas les commentaires Facebook de backpackers pour une règle

Si ta saison est irrégulière, la qualité de ta documentation devient encore plus importante.

Les erreurs qui font perdre du temps

Penser que tous les jobs en ferme se valent

Ce n'est pas le cas. Certains jobs rentrent clairement dans la règle. D'autres restent dans une zone grise. Si l'employeur n'est pas capable d'expliquer pourquoi le travail est admissible, c'est déjà un signal d'alerte.

Compter les jours sans sécuriser les preuves

Beaucoup de gens suivent un nombre dans leur tête, puis négligent les papiers qui rendent ce nombre crédible.

Faire plus confiance au bouche-à-oreille qu'aux détails vérifiables

Les groupes de backpackers sont utiles pour trouver des pistes, mais mauvais pour remplacer des preuves de visa. "Mon pote a été accepté" n'est pas un cadre fiable.

Accepter un travail payé au noir

Si un job s'accompagne de traces faibles, d'une paie peu transparente ou d'un statut d'emploi flou, considère le risque visa comme élevé. Même si le travail est réel, le prouver plus tard devient beaucoup plus compliqué.

Quels jobs semblent les plus sûrs ?

En général, les jobs qui paraissent les plus sûrs sont ceux qui offrent :

  • une structure employeur claire
  • des fiches de paie régulières
  • des plannings stables
  • un historique papier solide
  • peu d'ambiguïté sur la catégorie de travail

Cela ne veut pas dire que le job est bon en soi. Certains postes très propres sur le papier sont physiquement durs ou mal payés. Mais du point de vue du deuxième visa, la clarté compte beaucoup.

Si tu veux une lecture plus stratégique sur les rôles agricoles qui valent ton temps financièrement, lis les meilleurs jobs agricoles pour les 88 jours en Australie.

Les questions à poser avant de bouger

Avant d'accepter un job, passe par cette checklist :

  1. Le code postal est-il bien admissible ?
  2. Quelle est exactement la catégorie de travail ?
  3. Vais-je recevoir des fiches de paie formelles ?
  4. Quel est le volume horaire hebdomadaire habituel ?
  5. Le logement dépend-il de l'employeur ?
  6. À quelle fréquence les journées sautent-elles à cause de la météo ou des récoltes ?
  7. Qui pourra confirmer mes dates plus tard si nécessaire ?

Si tu n'obtiens pas de réponses propres, ralentis. Un mauvais plan 88 jours coûte cher parce qu'il te fait perdre du temps deux fois : au moment où tu le fais, puis au moment où tu comprends qu'il ne comptera peut-être pas correctement.

Et si tu changes de site ?

Tu peux construire tes 88 jours sur plusieurs jobs admissibles, mais chaque changement augmente la complexité administrative.

Concrètement, cela veut dire :

  • plus de fiches de paie
  • plus d'employeurs
  • plus de dates à suivre
  • plus d'occasions de créer des trous ou de la confusion

Si ton plan prévoit déjà des déplacements entre États ou entre saisons de récolte, la carte des jobs 88 jours t'aide à rendre la séquence plus logique. La différence entre une rotation bien pensée et un parcours chaotique vient souvent de la préparation, pas de l'effort.

Comment rendre ton dossier plus solide

Un dossier de deuxième visa solide paraît souvent assez banal sur le papier. C'est plutôt bon signe.

Tu veux :

  • des dates claires
  • des fiches de paie nettes
  • les détails de l'employeur
  • aucune rupture étrange dans la logique
  • aucune explication héroïque à inventer après coup

Si ton histoire a besoin de trop de narration pour tenir, c'est qu'elle est déjà plus faible qu'elle ne devrait l'être.

FAQ

Est-ce que la cueillette de fruits compte toujours ?

Souvent, oui, mais pas automatiquement. Le type de travail, la structure de l'employeur et le code postal restent déterminants.

Est-ce qu'un logement sur place rend le job admissible ?

Non. Le logement dit où tu dors, pas si le travail lui-même entre dans la bonne catégorie.

Peut-on se fier aux groupes sur les réseaux sociaux pour confirmer qu'un job compte ?

Sers-t'en pour trouver des pistes, pas pour vérifier ton éligibilité visa. Il faut toujours recouper correctement la zone et le type de travail.

Le vrai point à retenir

La règle des 88 jours devient beaucoup plus simple quand tu arrêtes de la traiter comme un mystère et que tu la traites comme un sujet de documentation.

Tu n'as pas besoin d'avoir de la chance parfaite. Tu as besoin de :

  • travail admissible
  • code postal admissible
  • preuves propres

Voilà la vraie formule.

Si tu hésites encore sur la zone où partir, commence par la carte des jobs 88 jours. Et si tu veux clarifier la logique d'ensemble entre différentes extensions, complète avec deuxième visa ou troisième visa en Australie.

Étape suivante

Vérifier les régions éligibles aux 88 jours

Passez des conseils généraux aux régions, emplois et plans de déplacement réellement éligibles.

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